Actualités en Nutrition | Numéro 9

Avec Nutrium, vous n'avez besoin que de 2 minutes pour être à jour sur les dernières nouveautés en termes de nutrition et santé. Êtes-vous prêt ?

Ce mois-ci, nous parlons du lien entre l'alimentation et le risque de perte auditive, le rôle de la génétique dans la consommation de légumes et des troubles de l'alimentation, entre autres.

Continuez à lire cet article pour découvrir ce qui s'est passé dans le monde de la nutrition le dernier mois.

alt


Avoir une Alimentation Saine Peut Réduire le Risque de Perte Auditive

Une étude récente a révélé que suivre une alimentation saine peut aider à réduire le risque de perte auditive.

L'étude a analysé les données de 3 135 professionnels de la santé, caucasiens et du sexe féminin, dans 19 endroits aux États-Unis. Plus de 20 ans de données d'apport alimentaire, prises à intervalles de quatre ans, ont été combinées avec des données de sensibilité auditive.

Les chercheurs ont identifié des habitudes alimentaires saines bien établies (comme le régime DASH ou un régime méditerranéen) et ont déterminé à quel point les régimes alimentaires du participant étaient semblables.

Les participants dont le régime alimentaire était le plus semblable aux habitudes alimentaires saines étaient jusqu'à 30% moins susceptibles d'éprouver une baisse de sensibilité auditive comparées à ceux dont les régimes ne ressemblaient pas aux modèles diététiques sains.

D'autres recherches sont nécessaires dans des populations plus diversifiées, cependant, cette recherche suggère qu'un avantage supplémentaire de suivre une alimentation saine pourrait être l'entretien de l'audition.

Ne pas aimer les légumes peut être lié à la génétique

Une nouvelle étude présentée lors de la conférence annuelle de l'American Heart Association a souligné que la génétique pourrait expliquer pourquoi certaines personnes ont des difficultés à inclure des légumes dans leur alimentation.

Les chercheurs se sont penchés sur les facteurs qui influencent l'observance alimentaire pour la santé cardiaque et sur la façon dont la génétique influence les récepteurs du goût. Ils ont constaté que les variations d'un gène du goût appelé TAS2R38 peuvent rendre certains composés amer chez certaines personnes.

Le gène du goût TAS2R38 a deux variantes : AVI et PAV. Environ 25% des personnes ont deux copies de PAV, groupe qui est connu sous le nom de « super-goûteurs ».

Leur composition génétique fait qu'ils sont très sensibles aux saveurs amères, comme celles des légumes verts et feuillus comme le brocoli, le chou et les choux de Bruxelles. En effet, les super-goûteurs sont 2,6 fois plus susceptibles de manger moins de légumes que le reste de la population.

Les scientifiques de l'alimentation sont en train d'essayer de trouver des moyens de réduire l'amertume des légumes. En attendant, les super-goûteurs peuvent rôtir des légumes avec un peu de matières grasse ou les combiner avec des saveurs fortes comme l'ail et les épices pour aider à masquer leur amertume.

La Moitié des Adultes Britanniques n'ont « Aucune Idée » de la Nutrition

Un sondage récent a révélé que la moitié des adultes britanniques se décrivent comme n'ayant « aucune idée » de ce qu'ils sont censés manger.

Plus de 2 000 personnes ont répondu au sondage, qui a été commandé par le Food Advisory Board : un groupe de professionnels de l'alimentation et de la santé, de chercheurs et d'experts agricoles.

50% des répondants ont affirmé ne pas savoir la quantité de protéines, de matières grasses, de glucides, de sucre, de produits laitiers, de fruits et de légumes qu'ils doivent consommer ou corriger la taille des portions. 90% ont estimé que leur alimentation manquait d'équilibre, tandis qu'un tiers a indiqué ne pas manger de fruits dans une semaine typique.

Un représentant du Food Advisory Board a laissé entendre que les grandes quantités d'information nutritionnelle contradictoires confondent le public, ce qui fait que les personnes ne savent pas quoi manger et qu'ils font des choix alimentaires mal informés.

Pilules Pour Maigrir Liées aux Diagnostics des Troubles de l'Alimentation

Une étude récente a révélé que l'utilisation de pilules amaigrissantes et de laxatifs est associée à un risque plus élevé d'être diagnostiqué avec un trouble de l'alimentation.

L'étude a examiné 15 ans de données provenant de plus de 10 000 femmes américaines âgées de 14 à 36 ans.

Les chercheurs ont conclu que les jeunes femmes qui utilisent des pilules amaigrissantes ou des laxatifs pour perdre du poids étaient plus susceptibles de recevoir un diagnostic de trouble alimentaire dans un délai d'un à trois ans que celles qui ne le font pas.

Les femmes utilisant des pilules amaigrissantes étaient deux fois plus susceptibles de recevoir un diagnostic de trouble alimentaire que celles qui n'en utilisent pas. Les femmes utilisant des laxatifs étaient plus de quatre fois plus susceptibles de recevoir un diagnostic de trouble alimentaire que celles qui ne l'ont pas fait.

Les auteurs de l'étude ont suggéré que l'utilisation de pilules amaigrissantes ou de laxatifs est un comportement de passerelle vers un diagnostic de trouble alimentaire et devrait être traité comme un signal d'alarme qu'une intervention peut être nécessaire.



Si vous ne la connaissez pas encore, assurez-vous de consulter la section de Nutrition de notre blog pour découvrir les éditions précédentes d'Actualités en Nutrition.

Veuillez noter que nous ne partageons aucune partie particulière de ces informations. Notre objectif est simplement de vous informer sur les sujets abordés par les professionnels et les médias afin de vous tenir informé et de vous fournir les informations accessibles en un clic.

Faites-nous part d'autres sources que vous utilisez pour vous tenir au courant des dernières études ou nouveautés sur la nutrition, bien comme d'autres thèmes récemment discutés dans le domaine de la nutrition.